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Le commerce équitable : explications

Le commerce équitable est une loi d’échange pour arriver à une importante équivalence dans le marché classique. Le principe est de faire le commerce comme un instrument de développement et de suppression des inégalités, en avisant au véritable avantage des producteurs, comme les paysans faisaient au temps du Moyen-Age et échanger leurs produits/nourriture contre ce qu’ils leur manquaient. Cela multiplie des occupations éthiques, sociales et environnementales qui ne forment pas régulièrement l’harmonie, ne valant pas le négociateur des États et l’amendement des législations nationales.

Les lois du commerce équitable

L‘Organisation Mondiale du Commerce Équitable (WFTO) décrète 10 règles que ses partisans au Nord et au Sud doivent utiliser régulièrement dans leur fonction. Selon l’exemple des associés WFTO ou des groupes légalisés FLO, diverses mesures de contrôle sont organisées pour respecter ces règles. D’abord, il faut établir des occasions pour les producteurs qui sont désavantageux sur le plan économique. Le commerce équitable est donc une méthode contre la pauvreté et le commerce acceptable. Puis, ceci comprend également la gestion de la liquidité et les relations commerciales pour créer des affaires à nos compagnons commerciaux. En plus, il est un outil d’instaurer la compétence individuelle des producteurs.

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Les systèmes du commerce équitable ont visé de mobiliser leur clientèle et de garantir un paiement immédiat d’un prix juste à leurs partenaires. Elles valorisent ainsi l’équivalence entre les sexes, l’existence des femmes à l’administration de ces systèmes est exigée. Le commerce équitable explique un domaine de travail honnête pour les travailleurs. Notamment dans les pays d’Afrique, à Madagascar par exemple et d’Amérique du sud. Il pousse à de bonnes techniques environnementales et à la pratique de stratégies garantes de production (sans pourtant être pressant). Enfin, les systèmes de commerce équitable font du commerce en regardant de la valeur sociale, économique et environnementale des petits producteurs désocialisés et ne produisent pas de bénéfice derrière leur dos. Pourtant, ces normes ne touchent pas les salariés des producteurs, ni les transporteurs, ni les distributeurs de produits labellisés équitables, permettant aux grands groupes de naviguer sur la flottante éthique de la consommation garante.

État des lieux commerce équitable

Le commerce équitable indique une part très inadaptée du commerce international. On croit que les commerces équitables gagnent à 1,5 million de cultivateurs dans le monde. Il devient un commerce qui subit l’abondance très rapide au monde. L’Europe à elle seule représente presque 60 % du marché du marché équitable international et a obtenu en 2005 un chiffre d’affaires de 660 millions d’euros, soit + 154 % en cinq ans effectués dans 79 000 points de vente, dont 55 000 grandes surfaces. La Suisse et le Royaume-Uni sont le leader avec des parties de marché typiques : 47 % du marché des bananes en Suisse, 5,5 % du marché du Café au Royaume-Uni. Les supermarchés spécifiques en échange équitable sont parmi 2 800 et regroupent 100 000 bénévoles. D’après l’enquête Pèlerin-CCFD / TNS-Sofres lancé le 20 avril 2006, 42 % des Français achètent des produits « équitables » durant les douze derniers mois. Le progrès  du secteur pour 2003/2004 atteindrait à 103 % (83 % pour le supermarché et 115 % pour les autres distributeurs) et à 38 % la croissance du nombre de modèles de produits. Le chiffre d’affaires total, en France, comestible et non-comestible, augmenterait à 230 millions d’euros.