Je travail dans une association humanitaire : mon expérience

Durant l’année 2010, âgé de 21 ans, bac scientifique en poche et sans activité professionnelle fixe, j’étais à bout de mon rouleau. Pour ne pas finir sur la paille, je faisais des petits boulots temporaires que j’ai dénichés sur le net. Je ne vivais plus sous le toit parental, et je ne suis plus à la charge de mes parents financièrement. D’ailleurs, ils sont divorcés et j’habitais seule avec ma mère. Lasse de ma dépendance, je l’ai quitté après le bac pour vivre dans un foyer pour jeunes travailleurs. Même si j’ai pu faire quelques économies car y en a beaucoup des particuliers qui cherchent des profs de math ou de sciences physiques pour les classes de 5è etc. sur la toile, je préfère rester dans le foyer. Je rêvais surtout de partir loin, dans un pays exotique, participer aux soins apportés aux personnes les plus démunies comme moi, aux exclus, aux malades, voir d’autres horizons. Cette idée m’a emballé après avoir vu un documentaire sur un ONG en Afrique.

Partir en Afrique

Entre-temps, j’ai postulé dans différentes sociétés mais personne n’a pas voulu m’engager pour de bon. Le fait d’habiter en foyer n’a pas fait aussi de belle jambe à ma candidature. Mais je l’assume, car c’est un choix que je fais. Et puis si je vais louer un appart, mes petites économies vont s’envoler. Lors des entretiens avec les patrons des entreprises, on m’a demandé pourquoi je suis en foyer. Je commençais à en avoir assez de ces questions et de mes revenus instables. Le mot départ apparaît pour moi comme la seule issue pour m’en sortir de cette vie sans but et pour décrocher mon vrai premier contrat de travail. J’ai surfé en ligne pour trouver un moyen de partir en étranger tout en travaillant sur place. J’ai épluché toutes les possibilités.

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Certains ONG nécessitent le paiement de 800 euros par mois comme participation. En plus, ce coût n’inclut ni les frais de voyage ni l’assurance internationale. Pour moi, cela me semble exagéré. Je suis finalement tombée sur une ONG française qui ne nécessite pas le paiement du financement de 90% de son expatriation. J’ai postulé en ligne. Bon, ils cherchent de bénévolat pour partir à Madagascar. Ma mission consiste à apprendre le français aux Malagasy tout en les sensibilisant aux moyens d’éradiquer la pauvreté. Assoiffée de changement comme je suis, cela ne m’a pas déplu. J’ai eu un entretien de recrutement à distance. 10 jours plus tard, j’ai reçu une réponse positive à ma demande. Un mois après l’entretien et après l’incontournable briefing contextuel, je suis partie pour la grande île de l’océan indien pour une mission de 9 mois.

Ma mission humanitaire à Madagascar

L’ONG dans lequel je travaille coopère avec le gouvernement malagasy. Il met les femmes et les mères de famille dans la zone rurale au cœur de leurs programmes. A part l’apprentissage de la langue française, Il faut leur apprendre les moyens de contraception, ce qu’il faut faire quand leurs maris les battent, les moyens pour améliorer le rendement de la production etc. Bref, Malgré la maigre indemnité mensuelle que je reçois, ma mission humanitaire est une expérience fort enrichissante. Mon contrat est reconduit automatiquement et je reste toujours dans ce merveilleux pays.

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Le commerce équitable : explications

Le commerce équitable est une loi d’échange pour arriver à une importante équivalence dans le marché classique. Le principe est de faire le commerce comme un instrument de développement et de suppression des inégalités, en avisant au véritable avantage des producteurs. Cela multiplie des occupations éthiques, sociales et environnementales qui ne forment pas régulièrement l’harmonie, ne valant pas le négociateur des États et l’amendement des législations nationales.

Les lois du commerce équitable

L‘Organisation Mondiale du Commerce Équitable (WFTO) décrète 10 règles que ses partisans au Nord et au Sud doivent utiliser régulièrement dans leur fonction. Selon l’exemple des associés WFTO ou des groupes légalisés FLO, diverses mesures de contrôle sont organisées pour respecter ces règles. D’abord, il faut établir des occasions pour les producteurs qui sont désavantageux sur le plan économique. Le commerce équitable est donc une méthode contre la pauvreté et le commerce acceptable. Puis, ceci comprend également la gestion de la liquidité et les relations commerciales pour créer des affaires à nos compagnons commerciaux. En plus, il est un outil d’instaurer la compétence individuelle des producteurs.

commerce-equitable

Les systèmes du commerce équitable ont visé de mobiliser leur clientèle et de garantir un paiement immédiat d’un prix juste à leurs partenaires. Elles valorisent ainsi l’équivalence entre les sexes, l’existence des femmes à l’administration de ces systèmes est exigée. Le commerce équitable explique un domaine de travail honnête pour les travailleurs. Notamment dans les pays d’Afrique, à Madagascar par exemple et d’Amérique du sud. Il pousse à de bonnes techniques environnementales et à la pratique de stratégies garantes de production (sans pourtant être pressant). Enfin, les systèmes de commerce équitable font du commerce en regardant de la valeur sociale, économique et environnementale des petits producteurs désocialisés et ne produisent pas de bénéfice derrière leur dos. Pourtant, ces normes ne touchent pas les salariés des producteurs, ni les transporteurs, ni les distributeurs de produits labellisés équitables, permettant aux grands groupes de naviguer sur la flottante éthique de la consommation garante.

État des lieux commerce équitable

Le commerce équitable indique une part très inadaptée du commerce international. On croit que les commerces équitables gagnent à 1,5 million de cultivateurs dans le monde. Il devient un commerce qui subit l’abondance très rapide au monde. L’Europe à elle seule représente presque 60 % du marché du marché équitable international et a obtenu en 2005 un chiffre d’affaires de 660 millions d’euros, soit + 154 % en cinq ans effectués dans 79 000 points de vente, dont 55 000 grandes surfaces. La Suisse et le Royaume-Uni sont le leader avec des parties de marché typiques : 47 % du marché des bananes en Suisse, 5,5 % du marché du Café au Royaume-Uni. Les supermarchés spécifiques en échange équitable sont parmi 2 800 et regroupent 100 000 bénévoles. D’après l’enquête Pèlerin-CCFD / TNS-Sofres lancé le 20 avril 2006, 42 % des Français achètent des produits « équitables » durant les douze derniers mois. Le progrès  du secteur pour 2003/2004 atteindrait à 103 % (83 % pour le supermarché et 115 % pour les autres distributeurs) et à 38 % la croissance du nombre de modèles de produits. Le chiffre d’affaires total, en France, comestible et non-comestible, augmenterait à 230 millions d’euros.

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